Prix de l'essence en Islande

Où faire le plein, à quel prix, et jusqu'où tenir avant la prochaine pompe.

En Islande, le prix à la pompe ne dépend ni de la région ni de l’enseigne, mais de la station elle-même. Au dernier relevé, 39 stations sur 245 affichaient le sans-plomb 95 autour de 227 couronnes, quand 197 autres dépassaient 250. Entre les deux tarifs, environ 0,25 € par litre, soit une quinzaine d’euros sur un plein.

Aucune enseigne n’échappe à cette double grille : N1, Orkan, ÓB et Atlantsolía ont chacune des stations dans les deux tranches, parfois à quelques rues d’écart. Il n’y a donc pas de bonne enseigne à retenir, seulement une bonne pompe à repérer avant de s’arrêter.

Choisissez d’abord votre carburant, essence ou diesel : tout l’outil suit ce choix, y compris les couleurs. À l’échelle du pays, les pastilles rondes comptent les stations de chaque secteur et leur couleur dit déjà si l’on y paie cher ; en zoomant, elles se défont et laissent place aux prix, en couronnes ou en euros selon le réglage. Vert pour les moins chères du moment, rouge pour les plus chères.

263 stations

Prix faiblePrix moyenPrix élevéInconnuMis à jour le 01/10/2026 à 20 h 48 UTC
Prix faible : jusqu'à 269,8 krPrix moyen : 269,8 kr à 280,3 krPrix élevé : plus de 280,3 kr

Les couleurs comparent les stations entre elles, pas à un seuil fixe, et se recalculent à chaque relevé. Sur la carte, une pastille ronde compte les stations d’un secteur ; en zoomant, « dès »annonce le prix le plus bas d’un groupe, et une station seule affiche le sien.

Comment payer en Islande ?

  1. Insère ou présente ta carte au terminal de la pompe.
  2. Une pré-autorisation bancaire peut être prélevée avant le plein.
  3. Choisis le carburant souhaité.
  4. Fais le plein.
  5. Le montant définitif est calculé après coup, et la pré-autorisation est ajustée en conséquence.

Certaines stations prélèvent une pré-autorisation supérieure au montant réellement utilisé. Elle est libérée sous quelques jours, selon la banque.

Mieux vaut voyager avec une carte munie d'un code PIN à quatre chiffres : les terminaux automatiques le demandent, et une carte sans code peut être refusée.

Données mises à jour le 01/10/2026 à 20 h 48 UTC. Taux utilisé : 1 € = 137 ISK, publié le 2026-10-01.

Sources : Gasvaktin (MIT), OpenStreetMap (instantané du 2026-09-04) (ODbL), Banque centrale européenne (via Frankfurter) (libre).

Les prix islandais changent surtout entre 9h et 15h, heure locale. Ils sont indicatifs et peuvent différer du prix affiché à la pompe.

Le carburant en Islande, en bref

Six enseignes se partagent le pays : N1 et Orkan sont les plus denses, suivies d’ÓB, Atlantsolía, Olís, plus une unique station Costco près de Reykjavík, régulièrement la moins chère de l’île. Au relevé du 4 septembre 2026, les 245 stations suivies affichaient le sans-plomb 95 entre 213,5 et 262,4 couronnes le litre, soit près de 50 couronnes d’écart, environ 28 euros sur un plein de 80 litres.

La quasi-totalité des stations sont automatiques et accessibles 24 heures sur 24 : sur les 264 stations cartographiées, 229 sont ouvertes en continu et 224 fonctionnent en libre-service. Il faut une carte à code PIN à quatre chiffres, et la borne effectue souvent une préautorisation bien supérieure au montant réellement consommé, régularisée en quelques jours.

Pour les véhicules électriques, 332 points de recharge sont recensés, majoritairement exploités par Orka náttúrunnar et Ísorka. Les prises les plus répandues sont le Type 2 et le CCS ; le CHAdeMO reste présent sur plus de soixante-dix bornes. Aucune source publique ne donne leur disponibilité en temps réel, l’outil ne l’invente donc pas.

Le vrai risque d’un road trip islandais n’est pas le prix mais la distance : entre Egilsstaðir et Höfn, et dans les fjords de l’Ouest, plus de cent kilomètres peuvent séparer deux stations. La règle de terrain est de repartir avec au moins la moitié du réservoir dès qu’on quitte la route 1. Voir aussi le guide louer une voiture en Islande.

Questions fréquentes sur le carburant en Islande

ROUTE

Combien coûte l'essence, et comment payer aux pompes ?

EN 5 SECONDES

Autour de 2,10–2,40 €/L en 2026. Les stations sont presque toutes automatiques : carte bancaire avec code PIN indispensable. Sur la route 1, ne descends jamais sous le demi-réservoir dans l'Est et les Westfjords.

Les bornes pré-autorisent souvent un montant élevé (jusqu'à 25 000 ISK) avant de débiter le montant réel : c'est normal, ça se régularise en quelques jours. Les cartes N1 ou Orkan prépayées dépannent si ta carte est capricieuse.

Règle de terrain : entre Egilsstaðir et Höfn, et dans les Westfjords, les stations peuvent être espacées de plus de 100 km. Fais le plein quand tu en croises une, pas quand tu en as besoin.

ROUTE

Quelle station-service est la moins chère en Islande ?

EN 5 SECONDES

Aucune enseigne ne l'est partout. Au relevé du 25 septembre 2026, 32 stations sur 245 affichaient le 95 autour de 249 ISK et 196 dépassaient 275 ISK. Atlantsolía, ÓB et Orkan avaient des stations dans les deux tranches.

L'écart entre les deux tarifs tourne autour de 29 ISK, soit 0,21 € le litre et une douzaine d'euros sur un plein de 55 litres. Sur deux semaines de road trip et six ou sept pleins, cela cesse d'être anecdotique.

Il n'y a donc pas de bonne enseigne à mémoriser, seulement une bonne pompe à repérer avant de s'arrêter : deux stations de la même marque, dans la même ville, peuvent appartenir à des tranches différentes.

L'unique station Costco, à Kauptún près de Reykjavík, est régulièrement la moins chère du pays, mais elle est réservée aux porteurs d'une carte de membre.

ROUTE

Bensín, dísel : comment lire une pompe islandaise ?

EN 5 SECONDES

Bensín, c'est l'essence ; dísel (ou dísilolía), le gazole. Le sans-plomb ordinaire s'affiche « 95 oktan ». Ce sont les deux seuls mots qu'il faut vraiment reconnaître, ils figurent sur le pistolet.

Ne te fie pas à la couleur du pistolet : elle change d'une enseigne à l'autre, et l'inverse de la convention française se rencontre. Le mot écrit fait foi. Se tromper de carburant sur une voiture de location se facture au prix d'une vidange complète du réservoir.

Sur le terminal : verð le prix, lítri le litre, kort la carte, kvittun le reçu, sjálfsafgreiðsla le libre-service. La plupart des bornes proposent l'anglais dès le premier écran, mais pas toutes, et rarement le français.

ROUTE

Peut-on faire le plein la nuit ou un dimanche en Islande ?

EN 5 SECONDES

Presque partout : 229 des 264 stations cartographiées sont ouvertes 24 h/24, et 224 fonctionnent en libre-service permanent. La boutique est fermée, mais les pompes acceptent la carte à code PIN.

En libre-service, personne au comptoir : tu insères la carte, tu choisis le carburant, tu fais le plein, et le montant définitif est calculé après coup. La borne prélève souvent une pré-autorisation bien supérieure, régularisée en quelques jours.

Reste une trentaine de stations à horaires limités, surtout dans les villages. Le filtre « Ouvert 24/7 » de la carte des stations ne montre que celles qui ne ferment jamais : c'est le réflexe à avoir avant une étape tardive.

BUDGET

Quelle carte bancaire pour éviter les frais ?

EN 5 SECONDES

Une carte sans frais de change (banques en ligne type Revolut, N26, BoursoBank…) économise 1,5–3 % sur tout le voyage : sur 3 000 € dépensés, c'est 50–90 € de frais évités. Paie toujours en ISK, jamais en euros quand le terminal propose.

Le piège du terminal : « payer en EUR ? », c'est la conversion dynamique (DCC), au taux du marchand, toujours défavorable. Choisis ISK systématiquement.

Garde une Visa ou Mastercard physique avec PIN pour les pompes automatiques : certaines bornes refusent les cartes dématérialisées ou les Amex.

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